1457972894_maxresdefault.jpg
March 14th, 2016 by editor



Fi khatar moulet el khana….
Guerrouabi allah yerahmou. Moulet el khana – المرحوم الهاشمي ڤـروابي. مولات الخانة
=======================================
Sur les conseils avisés de son épouse, un puissant calife apprend un métier manuel. Il devient très vite un grand brodeur… et c’est ce qui lui sauvera la vie !

Le roi tisserand

Dans les temps anciens, il y avait un puissant sultan du nom de Haroun El-Rachid. Il était le calife de Baghdâd. Ce monarque avait une femme de grande intelligence et de bon conseil. Un jour, elle insista auprès de lui : « Monseigneur, le pouvoir est capricieux et la vie pleine de surprises ! Apprends un métier manuel. Les mains, on les emporte toujours avec soi. Un jour ou l’autre l’apprentissage d’un métier révèlera son utilité ! ».
Le Calife accepta et choisit l’art du tissage et de la broderie. Il fit venir un grand maitre tisserand-brodeur et commença son apprentissage. Plus que le tissage des tapis, il affectionnait la broderie au fil d’or. Par amour du cheval, il inclinait au travail minutieux sur le cuir destiné aux selleries. Mais son érudition le poussait à la calligraphie pour orner les couvertures des manuscrits. Durant sept longues années, il partagea son temps entre ses responsabilités et sa nouvelle passion pour la broderie fine.
Mais Haroun El-Rachid était réputé pour son sens aigu de la justice et du bien public. Accompagné de son vizir, il avait l’habitude de se déguiser en simple marchand et de se glisser au milieu de la foule pour s’enquérir de la vie de ses sujets. Un soir, pour une raison inconnue, il s’en fut seul à travers de sombres ruelles. Il marchait quand, soudain, il tomba au fond d’un trou. C’était un piège préparé par des bandits détrousseurs qui devinrent furieux de le trouver sans bourse et les poches vides. Il n’eut la vie sauve qu’en leur faisant une juteuse promesse: « Je suis tisserand et jamais vous ne trouverez une personne qui sache tisser et broder mieux que moi ».
C’est ainsi qu’il se retrouva esclave parmi les esclaves. De l’aube au crépuscule, il tissait des tapis et exécutait de magnifiques broderies que le maitre revendait à prix d’or.
Tandis que sa police le recherchait inlassablement dans tout le royaume, le roi mûrissait un projet pour recouvrer sa liberté. Il attendait patiemment le moment propice car l’infinie cupidité de son geôlier était un atout. Un jour, alors que ce dernier lui exprimait sa satisfaction en soupesant les pièces d’or dans ses mains, le calife lui proposa : « Apporte-moi une étoffe en velours noir et du fil d’or de belle facture ! Je te façonnerai une somptueuse broderie, jamais vue de mémoire de commerçant. L’épouse du Calife t’en donnera une fortune ». Aussitôt, on fit remettre à l’esclave le tissu et une bobine de fil d’or. Il ne fallait pas perdre un instant. Le roi tisserand, maître de son art, tissa à l’aiguille une broderie en relief représentant un oiseau posé sur un délicat épi de blé. Un véritable chef d’œuvre !
Le maitre des esclaves se précipita au palais avec sa précieuse étoffe sous le bras. Il demanda audience et fut reçu. Il déroula la magnifique pièce devant la sultane qui poussa un murmure de ravissement : « Ho ! Cela ferait un somptueux vêtement de cérémonie ! ».
Mais à l’observation, un détail attira son attention. En effet, l’épi de blé sur lequel l’oiseau était posé demeurait bien droit. Or le poids de l’oiseau aurait dû le faire pencher. Intriguée, elle regarda de plus près. Elle sentit soudain son cœur bondir dans sa poitrine. Elle venait de reconnaitre la dextérité de l’aiguille de son mari. Ne laissant rien paraitre de son émotion, elle poursuivit attentivement l’observation des motifs. Méthodiquement. Jusqu’à y déceler le message secret calligraphié qu’elle avait pressenti. Le roi indiquait l’endroit précis où il était détenu. Sur le champ, elle fit arrêter le maitre des esclaves et fit libérer le sultan.
C’est depuis cette époque que l’ont dit : « L’apprentissage d’un métier révèle toujours un jour ou l’autre son utilité ! »

source

Posted in Video chef de projet Tagged with: , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

1454514370_hqdefault.jpg
February 3rd, 2016 by editor



Algérie – Kabylie –
Takhlijt ath Atsou prépare son infrastructure pour l’enterrement de Abdelhafidh Yaha dit Si El hafidh

Tizi-ouzou, 28 janvier 2016 – Takhlijt ath Atsou prépare son infrastructure pour l’enterrement de Abdelhafidh Yaha dit Si El hafidh décédé en France des suites d’une longue maladie.
Sur place de nombreux engins de travaux publics ont été déployés par la commune d’Iferhoune dont le village relève sur le plan administratif.
Rappelons que Si El Hafidh a notamment dirigé la région de Ain El Hammam (ex-Michelet) pendant la révolution algérienne et ce jusqu’aux premiers jours de l’indépendance, période au cours de laquelle il participa à la fondation du Front des Forces socialistes en septembre de l’année 1963 avec Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et d’autres. A la suite d’ouverture politique de 1989, il créa son propre parti, le Front des Forces démocratique après avoir échoué dans l’obtention de l’agrément du FFS.(BMS)

Je n’ai jamais été aussi triste jusqu’aux larmes de la disparition d’une personnalité que celle de Si El Hafidh surtout après avoir vu une partie de son témoignage sur la révolution sur Berbère télévision et écouté la sublime chanson hommage que lui a rendu TALEB Rabah. Un très bon document à rediffuser et à produire en DVD ou en film tant si El Hafidh Ath Yerham Rebbi apparaît très sincère mais décrivait également les conditions difficiles des moudjahidine et de leurs familles aux contraires de ceux qui attendaient aux frontières pour que le fruit mûrisse grâce au sang des chouhadas et des valeureux combattant comme Si El HAFIDH. atnirhem rebbi aken mallan. Je regrette de n’avoir pas pu aller à son enterrement à caause d’un empêchement. J’aurais voulu filmer cet événement qui fera date dans l’histoire du pays pour avoir révélé une grande personnalité, un authentique combattant. https://www.youtube.com/watch?v=mwooDlif57s

J’ajoute que crois l’avoir rencontré un jour à Ath Frah alors que j’exerçais pour l’agence aps au bureau de Tizi-ouzou. Je l’ai même interrogé et intégré un extrait de sa réponse dans ma dépêche portant sur une bataille dans ce village. Je n’ai pas pu faire plus et je ne pouvais pas le faire. La censure étant de mise en ce temps là au bureau local et à la centrale. Je n’ai pas contrôlé si la citation de ses propos a été maintenue. Mais honnêtement je ne réalisais pas que j’avais devant moi un vrai combattant qui mérite tous le respect. Je l’ai peut-être déçu. Mais qu’y puis-je? J’étais formaté à l’histoire officielle comme tout le monde. C’était dans les années 94/95. Mes condoléances et toute ma sympathie à sa famille. Si El Hafidh est décédé avec un visage qui dégageait l’image d’un homme serein qui n’a rien à se reprocher contrairement à d’autres. Dans son entretien à BRTV on sent qu’il voulait faire beaucoup de bien mais qu’il a été empêché par ceux qui ont fait beaucoup de mal, dans son camp et dans l’autre camp. Athirhem Rebbi. Athidjâal Rebbi nath El Djanath di Rahma Rebbi. Amine.

Belkacemi Mohand Said – 0772.13.88.88 – kabylienews@yahoo.fr
Site – http://kabylienews.livehost.fr

source

Posted in Video chef de projet Tagged with: , , , , , , , , , , , , , , , , ,